You wouldn't want anything so common as a guidebook…

Ubiquicity aims to make life much simpler: offering relocation services to expatriates who wish to adapt quickly to a new environment, allowing you to save time, hassle and money by doing your shopping and providing you with advice in the search of appartments, addresses, gifts ideas, ...

For further information on UBIQUICITY, please contact: Maryline - (001) 646 896 9740, maryline@ubiquicity.com

12/12/07

10/12/07

Meet a New Yorker



Big Apple Greeter is a non-profit organization that matches visitors with friendly and enthusiastic New Yorkers who are happy to share the city they love. A wonderful experience for families, friends and individuals traveling solo, Greeters help travelers feel welcome and get more from their stay in the Big Apple.

Big Apple Greeter’s services are offered FREE OF CHARGE, and there is a NO TIPPING POLICY.

The New Yorkers who serve as Greeters are all volunteers, come from varied backgrounds and can welcome visitors in 22 languages. The office staff, also mostly volunteers, matches Greeters to visitors according to language, neighborhoods requested, and interests, when possible.

Big Apple Greeter welcomes all visitors without regard to race, color, creed, gender, age, sexual orientation, marital status or disability.

Submit your request to meet a Greeter by filling in the Visit Request Form: http://www.bigapplegreeter.org/02-how_spend/00-how_spend.html

Repetto Holiday Private Sale

What: private sales of Repetto, a French shoe designer based in Paris
When: December Sunday 16th from 10am to 8pm and Monday 17th from 9am to 6pm
Where: 64 East 1st Street New York, NY 10003

25/10/07

10/10/07

Interview de Victor Rodwin: "Le système de santé français montre qu’on peut couvrir tout le monde"

Et si on allait voir ce que font les autres systèmes de santé dans le monde : derrière la controverse, c’est le message de "Sicko", le documentaire de Michael Moore. French Morning a demandé à Victor Rodwin, professeur à NYU, ce que les systèmes français et américains peuvent apprendre l’un de l’autre.
French Morning : Quelle est la philosophie et le principe du système de santé américain ?
Victor Rodwin : Sa philosophie, c’est un système dominé par les employeurs . Presque 60 % de la population est couverte par ce système d’employeur comme les mutuelles en France, avec des couvertures différentes, des primes différentes, des HMO* (Health Maintenance Organisation) différents. A côté , il y un autre système pour les personnes âgées que l’on appelle Medicare qui couvre aussi les personnes gravement handicapées et puis enfin il y a un système pour les très très très pauvres qui est géré conjointement par gouvernement fédéral et les Etats qui s’appelle Medicaid. Enfin, Il faut ajouter un système pour les anciens combattants et les militaires. Globalement la plupart des américains travaillent dans des grandes ou petites entreprises et sont donc couverts.

Quelle est la part des non couverts ?
VR : Cela représente entre 16 et 18 % de la population c’est-à-dire 46 millions d’américains. En général la majorité de cette population travaille, ce ne sont pas des chômeurs, ils sont employés dans des petites entreprises de moins de 12 personnes comme les Mc Do par exemple. Ils n’ont pas de couverture. Cela ne veut pas dire qu’ils meurent dans la rue ou qu’ils ne sont jamais soignés. Pas du tout, ça c’est un mythe français, ces personnes peuvent se rendre dans un réseau d’hôpitaux publics qui existe dans la plupart des villes américaines ou dans des centres pour personnes défavorisées. Ces personnes reçoivent des soins inférieurs à la norme. Le taux de mortalité pour ces populations non couvertes est de 25% supérieur à la population générale. Donc c’est un système assez inégalitaire.
Quels sont pour vous les problèmes que doit affronter le système de santé américain ?
VR : Le premier problème c’est de couvrir toute la population parce que cela n’a aucun sens économique de continuer à ne pas couvrir une certaine partie de la population puisque finalement on paie pour les soigner à l’hôpital tant qu’ils sont vivants. Ils finissent à l’hôpital et ça coûte beaucoup plus cher. 2 ème point, c’est le même problème qu’en France, il faut reformer le système et le moderniser. Aux Etats-Unis et en France, c’est un système anachronique, sans transparence, avec des différences de qualités invraisemblables entre les régions, entre les classes sociales, entre les hôpitaux. La population n’est même pas au courant de ces disparités énormes. Nous avons le meilleur et le pire aux Etats-Unis. Nous avons des hôpitaux extrêmement performants et des hôpitaux moins performants, nous avons des variations énormes, nous avons des HMO, des système de »managed care » qui fonctionnent très bien, comme la Kaiser Permanente http://www.kaiserpermanente.org ou Puget Sound http://www.pugetsoundhealthalliance.org/news/other.html et nous avons des systèmes côtés en bourse très inégaux. Certains fonctionnent bien d’autres sont de vrais scandales en tirant des profits du système sans délivrer les biens nécessaires. Nous avons une concurrence portée beaucoup trop sur la sélection du risque et pas suffisamment sur la qualité des soins. Nous avons une idéologie de concurrence très importante qui n’existe pas en France dans le système de santé.
Justement, comment définiriez-vous les grandes différences entre les systèmes français et américains ?
VR : En France, c’est un système national, assez centralisé, peut être trop centralisé qui couvre toute la population tandis que chez nous nous avons des systèmes avec des bénéfices différents pour différents groupes, différents médicaments remboursés de façon variable s’il on dépend du Medicaid, Medicare ou des assurances privées. Il en existe des centaines et des centaines. Donc il ya une uniformité dans le financement et dans le pratique plus grande en France, mais avec tout de même des variations importantes. Ce qui manque en France c’est la transparence et la connaissance (par le grand public) de ces différences.
Pour vous on peut vivre sans être assuré aux Etats-Unis ?
VR : Il ya très peu de gens très riches qui vivent sans assurance, mais la plupart des personnes qui vivent sans assurance sont des personnes qui travaillent. Ce ne sont pas des chômeurs, mais ils sont pauvres et pourtant, pas suffisamment pour bénéficier du programme Medicaid. Aux Etats-Unis les plus pauvres sont couverts pour tout. Mais ils n’ont pas le meilleur accès aux soins, ils ont accès aux hôpitaux , pour les soins primaires. Pour tout ce qui est préventif ils sont en général très mal pris en charge parce que les taux de remboursement sont moindres que ce que paie le secteur privé.
Avez-vous l’impression que la reforme du système de santé sera l’un des grands débats de la présidentielle américaine de 2008 ?
VR :
c’est possible mais nous avons déjà eu ce débat en 1992, à l’époque Clinton, et nous avons déjà échoué dans le défi de mettre en place un système national d’assurance maladie pour tous. L’idée d’Hillary Clinton c’était d’une part de couvrir toute la population et d’autre part de moderniser le système de production de soins, de réduire le rôle de la médecine à l’acte, de mettre les médecins dans des groupes et de faire du « managed care » pour toute la population. C’est une idée qui ne marcherait jamais en France . Ici, pour l’instant nous sommes encore dans un système pluraliste qui fonctionne très bien pour la majorité du pays mais très mal pour les non-assurés. Il ya de plus en plus d’américains qui perdent leur assurance du fait des employeurs. Il ya des pressions comme en 1992 pour reformer le système mais il y a encore une croyance que ce système peut être réparer par des mécanismes de marché . Je pense que c’est une grande illusion.
Que pensez vous de la décision du Massachusett de mettre en place une couverture universelle pour les habitants de cet Etat . C’est comme cela, par des initiatives locales que la couverture va s’étendre progressivement à tous aux USA ?
VR :
Non, on n’y arrivera jamais comme cela, ce n’est qu’une loi, il faut encore la mettre en oeuvre et la financer . Donc on est loin de résoudre le problème dans le Massachusetts ou en Californie. Ces 2 Etats sont parmi les plus riches des Etats-Unis, parmi les plus éclairés du pays mais ça ne va pas résoudre le problème de la Géorgie, du Texas, de l’ Alabama. On ne peut pas s’y prendre Etat par Etat, à mon avis. Il y aura des expérimentations intéressantes, c’est la décentralisation, la déconcentration américaine qui sont tout à fait valables mais ça ne va pas résoudre le problème sur le plan national.
Est-ce que selon vous le système français est implantable aux Etats-Unis ?
VR :
Non aucun système n’est implantable. Dès que l’on prend un système et que l’on essaie de le mettre dans un autre pays, il y a une procédure de sécrétion d’anticorps qui est énorme et qui rend "l’implantation" impossible . Le but de la comparaison internationale, le but de ce livre c’est plutôt de s’inspirer des idées, de voir ce qui peut marcher, ce qui ne peut pas marcher et d’en tirer certaines leçons. Dans ce sens là, le système français montre qu’il est possible de couvrir tout le monde sans éliminer complètement l’assurance maladie privée. Déjà c’est une leçon importante. Et ce que l’Amérique s’en inspirera ? A voir…
* Les HMO sont un type d’assurance santé particulier. Les assurés paient moins cher, mais ils doivent passer par un médecin référent et les soins sont encadrés par des règles précises, certains traitements jugés inefficaces notamment sont exclus.
Victor Rodwin vient de publier « Universal Health Insurance in France : how sustainable ? », ouvrage collectif
26 juin 2007
Auteur: Philippe Antoine
Source:
www.frenchmorning.com

09/10/07

ENVOLEZ-VOUS !


Trapèze volant à Brooklyn

Par Emmanuelle Collet

Envie de vous envoyer en l’air ? Aujourd’hui, il existe une alternative au préservatif : le trapèze volant ! Depuis 2005, l’Académie de Trapèze España-Streb, à Brooklyn, permet aux intrépides de monter au septième ciel.

Sitôt franchie la porte de l’entrepôt de Williamsburg, le visiteur est assailli par des sons étranges : cris, grincements, bruits de corps heurtés… Mais en pénétrant dans la salle d’entraînement, un coup d’œil suffit pour constater l’absence de fouets ou de menottes. Et si l’on voit quelques individus en justaucorps agrippés à des chaînes, ceux-ci ne sont pas des disciples du divin marquis, mais des artistes aériens de haut niveau.

Le tumulte est vite expliqué. Les grincements proviennent du trampoline, mis à rude épreuve par des saltos et autres vrilles. Les apprentis trapézistes, pour leur part, s’élancent d’une plate-forme suspendue dans les airs, puis, guidés par les consignes des instructeurs, atterrissent à grand bruit sur un épais matelas. Sourire aux lèvres, ils se relèvent d’un bond, impatients de recommencer.

Cet enthousiasme est contagieux, si l’on en juge par les chiffres : l’Académie de Trapèze España-Streb accueille plus de 1000 voltigeurs par an. Parmi eux, des enfants, des adultes et même des seniors. Certains ne viennent qu’une fois et repartent avec suffisamment de souvenirs ; pour d’autres, c’est le début d’une grande histoire…

L’Académie propose des cours auxquels on assiste librement, à $45 pour une session de deux heures, ainsi que des leçons hebdomadaires, plus structurées, qui allient trampoline et trapèze et transforment les voltigeurs occasionnels en vrais trapézistes. Les instructeurs, polyglottes, peuvent enseigner en français mais également en italien, espagnol et japonais. Et pour ceux qui recherchent la diversité, l’école propose de nombreux autres cours d’arts aériens tels que le trapèze statique, la corde ou le yoga aérien. Cependant, le trapèze volant procure sans conteste les émotions les plus fortes.

Pour un débutant, les sensations commencent au sol. La mise en place de la ceinture de sécurité coupe – littéralement – le souffle. Bien serrée, puis reliée à des longes, elle permet à chacun de s’envoler sans peur. Un instructeur contrôle ainsi les atterrissages, et au besoin amortit les chutes.

Une fois harnaché, il est temps de gravir l’échelle pour accéder à la plate-forme de départ. Passé le dernier barreau, l’adrénaline continue de monter. On prend soudainement conscience, à plus de cinq mètres de hauteur, que la descente se fera par la voie des airs. Mais l’heure n’est plus aux hésitations : il faut sauter !

Agrippant le trapèze d’une main, on s’élance dans le vide. Une fois en l’air, la seconde main rejoint la barre. Tout se passe alors très vite : tout à la fois tiré vers le bas par la gravité et poussé en avant par la vitesse… on vole. Après quelques balancements, on se laisse tomber sur le matelas. Ces aller-retours, qui n’ont duré que quelques secondes, laissent le débutant ébloui : court, mais intense !

Ce premier saut n’est cependant qu’un avant-gôut : place aux positions. Du cochon pendu au grand écart, l’apprenti est initié à différentes figures qui lui font voir le monde à l’envers, pieds en l’air et tête en bas. Grâce à la vitesse du trapèze, accrocher ses genoux à la barre demande relativement peu d’efforts. Il est en revanche plus difficile, au signal de l’instructeur, de lâcher le trapèze et de se laisser tomber à plat ventre – un instinct de survie, qu’on ne savait posséder, se mêle de brider ce désir suicidaire.

Ces parties de jambes en l’air ont une finalité. Foin des plaisirs solitaires, il est temps de découvrir les ébats partagés en tentant un porté ! L’élève cette fois n’est plus seul dans les airs ; alors qu’il se met en position, un instructeur se balance, accroché par les jambes à un second trapèze. Lorsque l’élève, le cœur battant, lâche la barre, il est cueilli au vol par le porteur. La sensation est enivrante : tomber ainsi dans les bras de partenaires expérimentés et prêts à partager leur passion ! Alors… heureux ?


En savoir plus :
España-Streb Trapeze Academy (Brooklyn)
http://www.espanastrebtrapeze.org/
TSNY (Manhattan)
http://newyork.trapezeschool.com/
I.FLY (Long Island)
http://www.iflyli.com/


Emmanuelle Collet est journaliste indépendante et peut-être contactée sur
emmanuelle.collet@gmail.com.

03/10/07

Several one bedrooms for rent in Paris

In the 16th and 18th area
- Long term and furnished
- Small or Large 1 BR: from 30 sq meters to 95 sq meters (370 to 1000 square feet)
- Available now
Please contact us for more info: info@ubiquicity.com

20/09/07

Evening of Beethoven, Inna Faliks, piano

Sonata opus 2 # 1
Eroica Variations
Bagatelles opus 126
Sonata opus 111

Friday, October 5, 2007; 7:30 pm
Yamaha Artist Series
Yamaha Piano Salon, 3rd floor. 689 Fifth Ave.; NYC

Tickets: $15 at door

28/08/07

New York: Petit bateau aux US

You’ve seen London. You’ve seen France. But have you seen Petit Bateau underpants?

They’re definitely worth losing some modesty over. The Parisian cotton company that brought you that perfect French Mariniere boat shirt and scalloped-hem tee now offers an array of undergarments that are so simple and cute, you’ll want one of every design.

Choose from an array of styles in solids and florals in their signature rose, white, and baby blue palette.
Less boobalicious ladies will love the comfy bras with nary a wire in sight. Pair them with high- or low-waist panties (no butt floss here) that actually cover your bum. Camis with matching boxers or boy shorts make for perfect sleeping costumes.

Tiny details like bows, flowers, and trims add to the charm and adorableness. It’s the perfect marriage of functionality and femininity.

Available online at petit-bateau.us.

Source: www.dailycandy.com

Un livre très New yorkais


In the back of taxis, New Yorkers contemplate eternal quandaries: “How much do I tip?” “Is the driver eavesdropping?” “What is that smell?”


Melissa Plaut reveals the answers in Hack: How I Stopped Worrying About What to Do with My Life and Started Driving a Yellow Cab. The 28-year-old decided to take the road less traveled — which turned out to be the roads more traveled — after abandoning (being laid off from) her soulless advertising job.


Along the way she encounters countless unsavory characters, including the guy who exposes himself, the girl who explores herself (“Yes! Yes! Don’t stop!”), and 101 variations on the a-hole jobber.


While Hack may provide more insight into your journey to JFK (avoid the Van Wyck) than your journey of life (avoid getting eggs thrown at you), Plaut’s misadventures will keep you entertained. And possibly solve some of those pressing questions.


No, the FDR really isn’t faster during rush hour.


Available online at
amazon.com or your local bookstore.
Hack: How I Stopped Worrying About What to Do with My Life and Started Driving a Yellow Cab (Hardcover)


04/08/07

New York a prix d'ami

Il n’y a pas que des mauvaises nouvelles sur le front de l’euro fort. Le dollar faible, lui, fait sourire le porte-monnaie des visiteurs à New York ou ailleurs aux Etats-Unis. Avec un euro à 1,37 dollars environ, l’Amérique est d’un tiers moins chère que l’Europe, même s’il faut garder à l’esprit que le transport et le logement n’y est pas bon marché. Sur la mode, là, dépensez tout ce que vous voulez. En période de soldes comme actuellement, on trouve carrément des prix cassés de moitié sur les marques américaines comme Ralph Lauren, Levis, Abercrombie & Fitch, Gap. Avec l’aide du New York magazine (http://nymag.com/shopping/articles/sb/) ou encore d’une assistante shooping comme Maryline Marquet chez Ubiquicity (http://www.ubiquicity.com/), vous pouvez dénicher les ventes privées chez les designers. Là, c’est le nirvana: une robe Diane Von Furstenberg vous coûtera 150 dollars, soit environ 110 euros, la collection Catherine Malandrino s’envole à du moins 80%, l’élégance sexy des tenues Peter Som s’arrache pour 75 à 500 dollars (55 à 365 euros). Et je ne vous parle pas des magasins d’usine comme le « Mall of America » à Bloomington dans le Minnesota. Ici, la clientèle internationale compte pour 35% des 40 millions de visiteurs annuels, si bien que des agences de voyages y proposent des séjours organisés! Si le logement n’est pas une aubaine, vos euros vous permettent de choisir la carte luxe si vous le désirez. Profitant de l’avantage de la monnaie européenne, Ubiquicity offre ainsi des options « personnalisées », comme la location d’un loft au centre de Manhattan pour 6 personnes à 1500 dollars la semaine (soit environ 1100 euros) ou d’une maison typique de style Brownstone pour 3500 dollars la semaine (2560 euros). La vraie vie new-yorkaise assurée.
Grosso modo, avec le billet vert qui pique du nez, un voyage de l’autre côté de l’Atlantique ne vous reviendra pas plus cher qu’un séjour à l’intérieur des frontières européennes.

Auteur: Elodie Perrodil

Source: http://www.levif.be/weekend/fr/home/leblog/blog-elodie-perrodil/87-8/blog-elodie-perrodil.html

02/08/07

01/08/07

Central Park SummerStage (GRATUIT)

Au cours du mois d'août Festival annuel Central Park SummerStage. Des concerts gratuits, en plein air, durant tout l’été.

Upcoming Events at Central Park SummerStage

Amiri BarakaSonia Sanchez
Thursday, August 02, 2007 From 7:30 PM to 10:00 PM Central Park SummerStage
Two literary giants from the Black Power era read from their latest and greatest.

Philadelphia Dance Company (Philadanco)Camille A Brown & Dancers
Friday, August 03, 2007 From 8:00 PM to 10:00 PM Central Park SummerStage
Two companies—one new and one a beloved institution—bring unique visions of modern dance to SummerStage.
Click here for more information on Snapple Caps for Access

Spanish Harlem OrchestraSpam AllstarsTato Torres Y Yerba BuenaBobbito Garcia a.k.a Kool Bob Love
Saturday, August 04, 2007 From 3:00 PM to 7:00 PM Central Park SummerStage
Classic salsa, Latin electronica and Boricuan rhythms rule the day for this exciting SummerStage event.

Cine Fest BrasilAfroReggaeFilm screening of Zuzu Angel
Sunday, August 05, 2007 From 7:00 PM to 10:00 PM Central Park SummerStage
The sounds and sights of Brazil will fill up this special concert and screening.

Beastie Boys
Wednesday, August 08, 2007 From 7:00 PM to 10:00 PM Central Park SummerStage
SummerStage Benefit Concert
Black CrowesNorth Mississippi Allstars
Thursday, August 09, 2007 From 6:00 PM to 10:00 PM Central Park SummerStage
SummerStage Benefit Concert

Complexions Contemporary BalletTAKE Dance Company
Friday, August 10, 2007 From 8:00 PM to 10:00 PM Central Park SummerStage
Our fourth evening of dance at SummerStage includes works of explosive creativity and calm command.

Celebrate New Orleans:Soul to Soul IIIGalactic & special guests Donald Harrison, Jon Cleary, Big Chief Monk Boudreaux & The Golden Eagle Mardi Gras Indians & Soul Rebel Brass Band
Saturday, August 11, 2007 From 3:00 PM to 7:00 PM Central Park SummerStage
Our annual celebration of the Big Easy is a hot one this year, with jam band sounds and deep second-line voodoo.

Zap MamaAngelique KidjoK'Naan
Sunday, August 12, 2007 From 3:00 PM to 7:00 PM Central Park SummerStage
The music of the African continent is brought to life by the musicians on this stellar bill.